Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière

La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques

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28101 Pierre Blaquière élevait à l'époque un troupeau de moutons qui pouvait contenir environ 500 bêtes BLAQUIÈRE Pierre (P39914)
 
28102 Pierre Fauche de Sorèze 81 Languedoc FR fut condamné le 24 septembre 1685 par le présidial de Castelnaudary au bannissement perpétuel avec confiscation des biens pour crime d'assemblée. Il avait déjà pris la fuite(1.
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(1 Archives Nationales M 665 cité par La France protestante 1ière édition par MM. Haag in DUMONS Géraud. Les réfugiés du pays castrais Mazamet 1924 p. 146.
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Pierre Fauche de Sorèze mourut relaps avant 1718 laissant 3 filles: Marie épouse de Jean de Bonvilar Sieur de Drusac Jeanne et Olympe.

Archives départementales de l'Hérault C 409 in DUMONS Géraud. Les réfugiés du pays castrais Mazamet 1924 p. 146. 
DE FAUCHER Jean Pierre (P20680)
 
28103 Pierre Francoeur et son épouse Agnès Thiffault habitent à Notre-Dame-de-Grâce Montréal en 1901 avec six de leurs enfants une dame Monique Francoeur née le 30.10.1828 désignée comme mère mariée et un veuf Alexandre Baril né le 04.12.1840 FRANCOEUR Pierre (P30310)
 
28104 Pierre Grimailh de Sorèze 81 Languedoc FR émigra pour cause de religion en 1685(1. Ses biens hypothéqués furent mis en vente d'autorité du parlement de Toulouse le 22 novembre 1685. Son fils Jean jouissait en 1719 de ce qui restait de ces biens.

(1 Archives départementales de l'Hérault C 409 in DUMONS Géraud. Les réfugiés du pays castrais Mazamet 1924 p. 169 
GRIMAILH Pierre (P20735)
 
28105 Pierre Guérin dit Lafontaine s'est remarié en deuxième noce avec Marie Amable Gagné le 05.11.1804 à S.Constant et en troisième noce avec Josèphe Pouliot le 19.10.1835 à Laprairie Famille: GUÉRIN Pierre, dit Lafontaine / GAGNIER Marie Amable (F23956)
 
28106 Pierre Jourdain n'a pas épousé Marguerite Barbeau la mère de sa fille Rosalie Jourdain dont il était seulement le père naturel déclaré Famille: JOURDAIN Pierre, dit Bellerose / BARBEAU Marguerite (F11273)
 
28107 Pierre Lejeune était à La Hève en 1686 à Port-Royal en 1698 à Petite-Rivière près de La Hève en 1704 et à Pisiguit en 1712 LEJEUNE Pierre, dit Briard (P7355)
 
28108 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. Famille: MARTIN Pierre / DOIRON Escupérance (F26118)
 
28109 Pierre Martin fut tué par les Iroquois MARTIN Pierre, dit Larivière (P46506)
 
28110 Pierre Pineau, 33 ans, fermier PINEAU Pierre (P13798)
 
28111 Pierre rey de Revel émigra vers 1686 - il se réfugia en Hollande ainsi que sa femme Marie Pons et fut reçu en 1701 bourgeois de Groningue : il était perruquier. Sa fille Marie Madeleine établie à Groningue demandait en 1721 à exercer le métier de tailleuse - elle épousa Pierre Leignes de Sorèze. REY Pierre (P27245)
 
28112 Pierre Thibodeau demeurait dans la paroisse de l'Assomption de Pisiguit où il est décédé.

ARSENAULT Bona. Histoire et généalogie des Acadiens. Leméac 1978 6 volumes. 4-1435. 
THIBODEAU Pierre, dit L'Aîné (P6855)
 
28113 Pierre Thibodeau est le fondateur de Chipoudy Hopewell NB en 1698. Originaire du en France il serait arrivé en Acadie en 1654 en compagnie d'Emmanuel Leborgne de Belle-Isle THIBODEAU Pierre (P7286)
 
28114 Pierre Thibodeau était meunier à Prée Ronde dans le haut de la rivière Port-Royal THIBODEAU Pierre (P7286)
 
28115 Pierre tombale O'DONNELL Alice (P52680)
 
28116 Pierre tombale - Military Cemetery at Brown's Corner Festubert FR DE BLAQUIÈRE John (P13115)
 
28117 Pierre tombale du cimetière LAVOIE Georges (P7832)
 
28118 Pierre tombale du cimetière - Âge déclaré au décès : 86 ans ARSENAULT Marie (P1155)
 
28119 Pierre tombale du cimetière Âge déclaré au décès : 86 ans ARSENAULT Marie (P1155)
 
28120 Pierre tombale du cimetière de Sorèze CATALA Léonie Antoinette (P22817)
 
28121 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Victor (P22827)
 
28122 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Eugène (P22828)
 
28123 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Frédéric (P22829)
 
28124 Pierre tombale du cimetière de Sorèze FABRE Élisabeth (P22830)
 
28125 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Armand (P22831)
 
28126 Pierre tombale du cimetière de Sorèze FABRE Anna (P22832)
 
28127 Pierre tombale du cimetière de Sorèze BLAQUIÈRE Pierre (P22947)
 
28128 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Victor (P22827)
 
28129 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Eugène (P22828)
 
28130 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Frédéric (P22829)
 
28131 Pierre tombale du cimetière de Sorèze FABRE Élisabeth (P22830)
 
28132 Pierre tombale du cimetière de Sorèze GISCLARD Armand (P22831)
 
28133 Pierre tombale du cimetière de Sorèze FABRE Anna (P22832)
 
28134 Pierre tombale du cimetière de Sorèze BLAQUIÈRE Pierre (P22947)
 
28135 Pilote de la RCAF (Royal Canadian Air Force LÉGER Alonzo (P4733)
 
28136 PINAUD Pinolt Pineau Pinault NICOLAS marchand entrepreneur en pêcherie seigneur marguillier un des directeurs de la Compagnie de la Colonie né dans la paroisse de Saint-Michel de Carcassonne aux environs de 1665 fils de Jean Pinaud et de Françoise Daret Dazé « honorable femme » et inhumé à Québec en août 1722.



La carrière de Pinaud en Nouvelle-France et celle de Charles Perthuis son associé en maintes occasions ont suivi des lignes quasi parallèles. Ils unirent leurs efforts pour l'exploitation d'entreprises commerciales se marièrent à peu ds d'intervalle Pinaud en 1693 et Perthuis en 1697 et se suivirent dans la tombe en moins de six mois. L'élite de la colonie fût-elle du monde de la politique ou des affaires assistait comme elle le fera plus tard pour Perthuis à la signature du contrat de mariage de Pinaud avec Louise Douaire de Bondy veuve de Pierre Allemand. Ce contrat signé le 9 janvier 1693 précise que Pinaud était alors un homme d'environ 28 ans et qu'il habitait chez Mathieu-François Martin de Lino. Il n'existe aucune indication que des enfants soient nés de ce mariage mais l'on sait qu'en 1710 les époux Pinaud firent une donation à Marie Élisabeth Waber qu'ils avaient délivrée des mains des Abénaquis en 1702. L'épouse de Pinaud qui survécut de nombreuses années à son mari mourut quelque temps avant le 1er avril 1746.



L'activité commerciale de Pinaud s'exerça dans des domaines nombreux et variés. Il était en 1693 année de son mariage l'agent de Guillaume Maret de Bordeaux - l'année suivante il arma des navires pour le commerce de la baie d'Hudson. Et il se lança dans l'industrie de la pêche entreprise qu'il poursuivit au-delà de l'année 1700. En cette même année 1696 il faisait le commerce du tabac avec un dénommé Pierre Dubuc de la ville de Bayonne où Charles de Couagne était son chargé d'affaires.



Lors de la formation de la Compagnie de la Colonie Pinaud se porta acquéreur d'actions pour la somme de 1000ª. Par la suite il devint un des directeurs de la compagnie et en 1708 avec Perthuis et René-Louis Chartier de Lotbinière on le chargea de tenter le recouvrement des créances de la société en faillite. Au début du siècle il était le représentant de Pierre Peire en Nouvelle-France. Plus tard en 1712 il remplit la même fonction pour Denis Riverin l'agent de la Compagnie de la Colonie en France.



Après la mort de François Hazeur Pinaud fut chargé de régler la succession. Le Conseil supérieur auquel on soumettait des cas litigieux réclama à plusieurs reprises ses services en qualité d'arbitre pour évaluer des successions ou des marchandises. Les appels répétés que le conseil fit à ses bons offices témoignent de la confiance qu'on plaçait en son jugement. En 1708 l'intendant Jacques Raudot réclama une gratification pour permettre à Perthuis et à Pinaud de fonder une « Bourse des Marchands ». Il n'en résulta rien immédiatement mais en 1717 celle-ci était fondée.



En 1695 Pinaud loua rue Notre-Dame Sous-le-Fort une maison que sa femme habita jusqu'à sa mort. Il se porta aussi acquéreur d'une propriété rue Porche qu'il loua à la Compagnie de la Colonie en 1702 - cette pratique était alors courante chez les actionnaires et les directeurs de la compagnie. Dans un but de spéculation il acheta en 1714 une maison sise rue Saint-Paul à Montréal qu'il revendit neuf mois plus tard. À la suite de la saisie effectuée contre Charles Aubert de La Chesnaye il s'était porté acquéreur de la seigneurie de l'île Percée en 1709.



Pinaud mourut à l'âge de 57 ou 58 ans et fut inhumé à Québec le 19 août 1722. Il semble que bien peu de ses papiers aient été conservés. Si l'on exclut les documents concernant les propriétés l'inventaire des biens de sa veuve dressé en 1746 ne fait mention que d'un petit nombre de documents se rapportant à Pinaud.



Cameron Nish



AJQ Greffe de Louis Chambalon - Greffe de François Genaple.- AN Col. C11 3 f.468.- AQ NF Coll. de pièces jud. et not. 1 433.- Correspondance de Vaudreuil RAPQ 1938-39 et 1947-48.? Jug. et délib. passim.- Lettres et mémoires de Ruette d'Auteuil RAPQ,. 1922-23 : 1-114.- Recensement de Québec 1744 RAPQ.- P.-G. Roy Inv. concessions II : 128 - IV : 183s.- Charland Notre-Dame de Québec : le nécrologe de la crypte BRH XX 1914 : 178.- Gagnon Noms propres au Canada français BRH XV 1909 : 154.



© 2000 University of Toronto/Université Laval 
PINEAU Nicolas (P33552)
 
28137 PIOT DE LANGLOISERIE CHARLES-GASPARD soldat major et lieutenant à Montréal et à Québec chevalier de Saint-Louis baptisé vers 1655 à Hanion évêché de Chartres fils de Martin Piot de Langloiserie et d'Anne Petit inhumé à Québec le 21 février 1715.



Piot de Langloiserie arrive en Nouvelle-France en 1691 comme capitaine d'une compagnie du détachement des troupes de la marine. L'année suivante après la mort de Jacques Bizard Frontenac le nomme major de Montréal avec « Le pouvoir de commander en l'absence du Gouverneur comme Lavoit le feu sr Bizard ». Un brevet daté du 15 avril 1695 confirme sa nomination - en même temps Louis XIV informé « de la valeur expérience et bonne conduite du Sr de Langloiserie » le nomme commandant à Montréal en l'absence de Callière et de Rigaud de Vaudreuil. En 1697 Langloiserie obtient un congé de traite d'un an et l'année suivante passe en France.



Le 28 mai 1699 le roi signe les provisions nommant le sieur de Langloiserie major à Québec à la place de François de Galiffet. Peu de temps après « des gens malintentionnés » l'accusent « d'insolence dans le service ». Le militaire « fort protégé de Monsieur de Callières » selon Vaudreuil est immédiatement défendu par le gouverneur qui assure « que l'on ne peut pas avoir servi avec plus d'activité de zèle et d'affection [...] et qu'il faut que sa grande exactitude lui ait attiré ces mauvais offices par des gens qui n'aiment pas qu'on leur fasse leur devoir ». Ce panégyrique n'empêche pas le roi de refuser les demandes subséquentes de Langloiserie telles la lieutenance à Trois-Rivières et une place de garde de la marine pour son fils - pourtant presque chaque lettre de Callière contient des demandes pour Langloiserie. En 1700 par exemple il le propose comme commandant à Chambly mais le poste n'est créé que quelques années plus tard. Vers le même temps il lui obtient la faculté de « commander dans Québec préférablement aux Capitaines d'Infanterie ».



Enfin le 1er juin 1703 Langloiserie reçoit la lieutenance de roi à Québec en considération « du témoignage avantageux que vous [Callière] avez rendu de la bonne conduite [...] de Langloiserie ». Mais cette nomination ne le satisfait pas et il quémande encore des augmentations d'appointements et des privilèges pour ses fils. Il demeure la cible de critiques sévères celle par exemple d'avoir « cherché à Luy [Vaudreuil] rendre de mauvais officiers icy » mais le ministre se croit obligé de lui rendre un témoignage d'estime.



Enfin couronnement de sa carrière Piot de Langloiserie reçoit le 24 juin 1705 la croix de Saint-Louis. Ses demandes continuent toutefois d'affluer dans la métropole accompagnées de témoignages d'estime et de considération ce qui l'aide à obtenir en 1710 une autre augmentation d'appointements et une commission d'enseigne pour son fils.



En 1691 Piot de Langloiserie avait épousé Marie-Thérèse Dugué de Boisbriand fille de Michel-Sidrac Dugué de Boisbriand seigneur des Mille-Îles. En 1706 Piot avait acheté de Jean-Sidrac Dugué son beau-frère le fief de l'île Sainte-Thérèse. Le 5 mars 1714 Vaudreuil lui concède ainsi qu'à Jean Petit la seigneurie des Mille-Îles.



Piot de Langloiserie mourut à Québec le 21 février 1715. De son mariage avec Marie-Thérèse Dugué il eut 11 enfants notamment : Marie-Charlotte qui eut un fils de Pierre Ruette d'Auteuil de La Malotière - Louis qui fit semble-t-il carrière en Louisiane - Suzanne qui se maria à Jean-Baptiste Céloron de Blainville.



Nive Voisine



AN Col. B 17 19 20 22 23 25 27 passim - Col. C11A 12 13 16 17 passim.- Correspondance de Frontenac 1689-1699 RAPQ 1927-28 : 165 166 195.- Correspondance de Vaudreuil RAPQ 1938-39 : 16-179 - 1939-40 : 355-463 - 1942-43 : 399-443 - 1946-47 : 3 371-460 - 1947-48: 137?339.- Lettre du gouvernement de Callière au ministre 7 novembre 1700 BRH XXXIV 1928 : 746-751.- Taillemite Inventaire analytique série B I.- Fauteux Les chevaliers de Saint-Louis 97.- P.-G. Roy Les officiers d'état-major - La famille Du Gué de Boisbriand Lévis 1918 - Charles-Gaspard Piot de Langloiserie BRH XII 1906 : 38-40.



Bibliographie générale



© 1969-2015 Université Laval/University of Toronto 
PIOT Charles Gaspard, dit Sieur de L'Angloiserie (P55147)
 
28138 Plusieurs de ses enfants et son épouse Anne Thomas sont cités dans l'acte testamentaire à cette date - Le contrat de mariage du couple a été rédigé 20 ans plus tard BLAQUIÈRE Dalmas (P43227)
 
28139 Poignardé à Toronto ON BLAQUIÈRE David Alan (P56968)
 
28140 Pointu François - Le Manquet Bernardine - Pointu Fr - LaBorde - Milly G. - Le Cluzeau - Lemanquet Bernardinne [ Bernardine ] - Milly - Milly Thomas - DeBon Denis - Lartigue - Meyracq - Cassaignolles B. - Chesnay J.F. - Caulet Isidore Fre - [ Guegot Athanase Fre ] Famille: POINTU François / LEMANQUET Bernardine (F13067)
 
28141 POLLET DE LA COMBE-POCATIÈRE FRANÇOIS arrivé au Canada dans l'état-major du régiment de Carignan-Salières à l'été de 1665 comme capitaine réformé et maréchal des logis originaire du bourg de Chélieu dans le diocèse de Grenoble fils de François Pollet de La Combe qui se disait sieur de La Pocatière et de Catherine Rossin décédé en 1672.



Au licenciement des troupes en 1668 Pollet de La Combe-Pocatière resta dans la colonie. À Québec le 29 novembre 1669 il épousa Marie-Anne Juchereau née à Québec le 14 août 1653 fille de Nicolas Juchereau de Saint-Denis et de Marie-Thérèse Giffard. Le 18 septembre 1670 par acte passé devant Gilles Rageot notaire à Québec Nicolas Juchereau de Saint-Denis conseiller au Conseil souverain de la Nouvelle-France cédait à son gendre « une demie-lieue de terre de front sur deux lieues de profondeur dans les terres faisant partie du fief et terre de Kamisitsit nommé ainsi par les Sauvages et par les Français la Grande-Anse ».



François Pollet de La Combe-Pocatière était capitaine en pied depuis 1669 lorsqu'il mourut le 20 mars 1672 quatre jours avant la naissance de sa seconde fille. Le 29 octobre suivant sa veuve recevait de l'intendant Jean Talon le titre de la seigneurie de La Pocatière « une lieue et demie le long du fleuve par autant de profondeur » qu'elle mit en valeur selon ses moyens lentement. Le titre de concession comportait que Marie-Anne Juchereau tiendrait feu et lieu sur sa propriété et qu'elle obligerait par contrat ses tenanciers à s'établir dans l'année de la concession de leurs terres. En ajoutant son prénom d'Anne à celui du fief et en supprimant le premier patronyme de son mari la veuve donna à sa seigneurie le nom de Sainte-Anne de La Pocatière.



De son union à François Pollet de La Combe-Pocatière Marie-Anne Juchereau eut deux filles : l'aînée Marie-Louise née en 1670 qui s'unit en 1706 à Augustin Rouer de Villeray et de La Cardonnière - Marie-Thérèse née à Beauport le 24 mars 1672 et baptisée à Québec le 27 qui épousa à Québec le 8 octobre 1693 Pierre Le Moyne d'Iberville.



Marie-Anne Juchereau se remaria à Québec le 23 février 1683 avec François-Madeleine-Fortuné Ruette d'Auteuil seigneur de Monceaux procureur général du Conseil souverain.



Gérard Malchelosse



Jug. et délib. I : 776.- P.-G. Roy Inv. concessions II-IV.- Le Jeune Dictionnaire.- Régis Roy et Malchelosse Le Régiment de Carignan.- Sulte Mélanges historiques Malchelosse VIII.- Tanguay Dictionnaire.



Bibliographie générale



© 1966-2015 Université Laval/University of Toronto 
POLLET François, dit Sieur de La Combe et de La Pocatière (P55157)
 
28142 Portait le nom de Lucette Sylvain lors de son mariage le 29.05.1802 à l'église presbytérienne S.Gabriel - Elle était alors enceinte de cinq mois de sa fille Sarah qui allait naître le 11.09.1802 suivant.. Jacques Audelin témoin à son mariage allait être aussi le parrain au baptême de sa fille. PROVOST Marie Louise, dit Salois (P51159)
 
28143 Portait le nom de Soeur Sainte-Hélène DELÉGLISE Emma (P11410)
 
28144 Portait le prénom de Jean au baptême LANDRY Joseph, dit Frôle (P11164)
 
28145 Porté disparu à cette date.et présumé tué durant la bataille du Col de Linge dans le Haut-Rhin, France BLAQUIÈRE Jean Baptiste Léon (P58475)
 
28146 Porte le nom Champagne au baptême de ses enfants CHAMPAGNE Julie (P56900)
 
28147 Porte le nom Champagne au décès de sa fille Marie Angèle Kayé CHAMPAGNE Julie (P56900)
 
28148 Porte le prénom Falliance au deuxième mariage et aussi d'autres prénoms en d'autres occasions : Alliance Alfred Elias Felias Jeremiah Jérémie Philias etc. BLAQUIÈRE Fulgence (P208)
 
28149 Portefaix dans la paroisse catholique de S.Nicolas DUTEAU Pierre (P8101)
 
28150 possiblement aussi à S.Pierre d'Orléans GOBEIL Marie (P9395)
 

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Le langage original de cet outil généalogique est traduit de l'anglais
au français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
Richmond (Québec) Canada J0B 2H0


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