Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière

La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques

Notes


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28051 Patronyme recherché RECHERCHÉ Jane (P5068)
 
28052 Patronyme recherché RECHERCHÉ Jane (P5055)
 
28053 Patronyme recherché RECHERCHÉ Jack (P26537)
 
28054 Patronyme recherché RECHERCHÉ Iva (P23930)
 
28055 Patronyme recherché RECHERCHÉ Huguette (P17346)
 
28056 Patronyme recherché RECHERCHÉ Helen (P5084)
 
28057 Patronyme recherché RECHERCHÉ Marie Anne (P53725)
 
28058 Patronyme recherché RECHERCHÉ Catherine (P53833)
 
28059 Patronyme recherché RECHERCHÉ Angélique (P53985)
 
28060 Patronyme recherché RECHERCHÉ Marie Madeleine (P54016)
 
28061 Paul Blaquière a habité un certain temps à Nouvelle (S.Jean-Évangéliste en Gaspésie BLAQUIÈRE Paul (P1195)
 
28062 Paul Blaquière et Anna Blaquière - Par J E Pelletier BLAQUIÈRE Marthe (P577)
 
28063 Paul Gaudet était à Ristigouche en 1760 au fort Beauséjour de 1762 à 1764 et à Miquelon en 1767 et 1776. Déporté à La Rochelle en 1778 il fut inhumé à Saint-Malo en 1779. En 1784 sa veuve Rose Gautreau revient s'installer à Saint-Pierre de S.Pierre & Miquelon. GAUDET Paul (P6517)
 
28064 Paul Martin est passé à S.Alexis-de-Matapédia QC vers 1860 puis est allé s'installer à Bloomfield PE en 1866 avec toute sa famille MARTIN Paul (P1978)
 
28065 Paul Richard était à Malpèque Île S.Jean en 1741 et en 1752. RICHARD Paul (P6282)
 
28066 Paul s'est établi avec son épouse Anne Bernard fille de Joseph Bernard et de Marie-Josèphe Gaudet à l'Î.-P.-É. Tous les enfants de ces derniers sont restés à l'île à l'exception de Joseph dit Joson qui a convolé vers 1783 avec Anne-Marie Goguen f ille de Joseph Guéguen et d'Anne Arsenault. Selon Placide Gaudet ce Joseph Arsenault s'est noyé à Cocagne à la chasse aux loups-marins. Sa veuve s'est remariée vers 1809 à Jean-Baptiste Gallant veuf d'Hélène Richard. ARSENAULT Paul (P14382)
 
28067 Pêcheur au rec. 1700 au Mont-Louis MORIN Pierre (P6622)
 
28068 Peigneur engagé de Jean Lemire GAUTHIER Jacques (P18094)
 
28069 père 27a mère 26a en 1837 BLAQUIÈRE Léon (P42319)
 
28070 père 28a mère 26a en 1838 BLAQUIÈRE Rosalie (P42320)
 
28071 père 31 ans et mère 31 ans en 1840 BLAQUIÈRE Adolphe Artémon Alexandre (P42318)
 
28072 père 32a mère 32a en 1841 BLAQUIÈRE Constance (P42321)
 
28073 père 35a mère 35a en 1844 BLAQUIÈRE Mathilde Eugénie (P42322)
 
28074 Père inconnu ÉMOND Marie Catherine (P35431)
 
28075 Père inconnu CASSE Marie Françoise (P41183)
 
28076 Père inconnu RICHAUME Madeleine (P51625)
 
28077 Père inconnu LEMAIRE Nicole (P20180)
 
28078 Père inconnu CHEVALIER Charlotte (P17726)
 
28079 Père inconnu POIREAU Jeanne (P41264)
 
28080 Père inconnu BLAQUIÈRE Jean Baptiste Léon (P58475)
 
28081 Père naturel BUTEAU Marie (P30132)
 
28082 Père probable LAFOND Jacques (P55733)
 
28083 Perhaps he died in WW1 GALLANT William Henry (P14168)
 
28084 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. GALLANT Peter (P4487)
 
28085 Peu avant 13.01.1697 DALLERAY Joseph (P8441)
 
28086 Peut être le frère de Françoise-Rose Otis Rozoty mariée à Jean Poitevin Potvin et parent de Richard Otis. Jean Otis était un captif de guerre. OTIS Jean, dit Langlais (P7188)
 
28087 Peut possiblement être la soeur de Pierre Lejeune marié à Marie Thibodeau en 1682 - J.B. LEJEUNE Jeanne, dit Briard (P6854)
 
28088 Peut-être à S.Laurent-d'Orléans déclarés au lieu de S.Famille-d'Orléans DELAGE Nicolas (P42552)
 
28089 Peut-être Amérindienne LANGEVIN Marie Madeleine (P20195)
 
28090 Peut-être aussi décédée en France FOUGERAT Charlotte (P53955)
 
28091 Peut-être de Mortagne Perche Orne FR CÔTÉ Jean (P7522)
 
28092 Peut-être de Mortagne Perche Orne FR MARTIN Anne (P7523)
 
28093 peut-être fa de Robert Nicholas Gallant et Thérèse ??? GALLANT Marie (P2132)
 
28094 Peut-être originaire de Thiviers Périgord Dordogne FR DEGUIRE François, dit Larose (P11441)
 
28095 PHLEM Flame Flemme Le Fène dit Yvon YVES guérisseur né à Morlaix France fils de Guillaume Phlem et de Marguerite Péroine décédé à Sainte-Anne-de-la-Pérade Québec le 26 septembre 1749.



Yves Phlem passa sa jeunesse à Morlaix où selon son témoignage il aurait appris les rudiments de l'art de guérir tels qu'on les concevait à l'époque : faire des saignées panser des blessures et utiliser « Plusieurs Remèdes pour guérir Différentes maladies ». Nous ignorons en quelle année Phlem arriva au Canada mais il y était déjà en 1724 puisqu'il épousait le 8 avril de cette année Marie Levreau L'Heureux à Sainte-Famille île d'Orléans. L'année suivante les deux époux habitaient Saint-Nicolas où naissait leur premier enfant et en 1727 ils étaient installés à Sainte-Anne-de-la-Pérade. C'est dans cette paroisse que Phlem mit en pratique et durant plus de 20 ans ses connaissances de guérisseur.



Il est difficile toutefois de connaître ses activités comme chirurgien surtout au début de sa carrière. Un grand nombre de documents le désignent comme tel mais peu nous renseignent sur ses patients et les soins qu'il leur procurait. Il était renommé surtout pour la guérison des chancres et fit semble-t-il des « Cures Considérables » dans ce domaine. Les malades venaient parfois d'assez loin pour se faire traiter par lui. Mais les soins de Phlem ne se révélaient pas toujours efficaces comme le démontre le cas de Michel Desmarais habitant de Saint-Sulpice qui mourut en 1729 à Sainte-Anne-de-la-Pérade « en la maison du Sieur Yves Phlem chirurgien ».



Cependant rien ne semble avoir altéré la vie paisible du guérisseur avant 1735 alors que débuta ce qu'il conviendrait d'appeler l'« affaire Bilodeau ». Phlem ne pouvait pas se douter des difficultés qui allaient survenir lorsqu'il accepta en septembre 1735 de soigner Jean Bilodeau atteint d'une espèce de chancre qui lui avait « Rongé La levre de dessous Et presque tout le menton ». Avant d'avoir recours à Phlem le malade domicilié à Saint-François île d'Orléans avait déjà reçu les soins du chirurgien Jean Mauvide de l'île d'Orléans. Ce dernier n'ayant pu arrêter le mal Bilodeau s'était rendu à Québec consulter Michel Bertier chirurgien du roi et le jésuite Jean-Jard Boispineau lesquels jugèrent la maladie incurable. Phlem se montra beaucoup plus optimiste : par une convention passée le 16 septembre devant Joseph Voyer curé de la paroisse Sainte-Anne il s'engagea à soigner Bilodeau « de son mieux jusqu'à la quantité du tems de six mois consécutifs [...] à moins que led Bilodo ne soit guéri parfaitement avant led. terme de six mois ». Phlem promettait en outre de loger nourrir et blanchir son malade de le panser deux fois par jour et de lui procurer tous les soins nécessaires. De son côté Bilodeau s'engageait à donner au chirurgien « pour ses peines soins et fournitures » la somme de 500# payable en trois versements.



Malheureusement les six mois s'écoulèrent sans que le présomptueux Phlem puisse guérir son malade ni le trop confiant Bilodeau payer son médecin. Le 25 mars 1736 les deux hommes ratifièrent devant le notaire Arnould-Balthazar Pollet leur convention précédente. Bilodeau qui devait encore la somme de 400# à Phlem hypothéqua tous ses biens en faveur de ce dernier. Ce fut peine perdue car le malade de plus en plus affligé par son chancre succomba le 10 mai suivant dans la maison de Phlem.



Ce décès allait avoir pour Phlem de fâcheuses conséquences. En effet Marie Turgeon veuve de Jean Bilodeau refusa d?effectuer les paiements que le chirurgien réclamait suivant l'entente qu'il avait conclue avec son malade. Phlem présenta donc une requête à ce sujet devant la Prévôté de Québec le 14 octobre 1736. Mal lui en prit. En effet le 15 mars 1737 le lieutenant général civil et criminel Pierre André de Leigne non seulement déclarait nulle la convention faite entre Yves Phlem et Jean Bilodeau « attendu que led. appelant n'a aucune qualité de chirurgien et qu'il ne peut être reconnu comme tel » mais il lui faisait stricte défense de « prendre à l'avenir la qualité de chirurgien et d'en faire les fonctions » sous peine d'une amende très sévère. Toutefois la sentence accordait à Phlem la somme de 120# puisqu'il avait logé et nourri le défunt durant huit mois.



Fort mécontent de ce jugement Phlem se rendit en appel au Conseil supérieur à qui il présenta un long mémoire daté du 22 mars contenant ses griefs. Il y expliquait avec force détails que ses dons de guérisseur ne pouvaient pas être mis en doute et qu'il était de son devoir de les faire valoir « Sans quoy on Pourroit appliquér La Parabole du Sauveur du monde et Ce qu'il dit Contre cellui qui avoit Caché Ce qu'on Luy avoit donné [...]. Lorsque le maitre Lui en demanda Compte Il en fut Puni ». Pénétré de ces pieux sentiments Phlem avait jusqu'alors rempli publiquement les fonctions de chirurgien et s'était mérité l'approbation de ses concitoyens. Il avait même obtenu disait-il la protection des autorités : l'intendant Gilles Hocquart dont personne ne pouvait douter de la grande « exactitude [...] Pour corriger Les abus » ne lui avait jamais interdit d'exercer son métier bien qu'il n'ignorât rien de ses activités. Phlem insistait également dans son mémoire sur la convention qu'il avait faite avec Bilodeau et dont la Prévôté avait refusé de reconnaître la validité. Cette convention ne pouvait pas être annulée puisqu'elle avait été ratifiée par un acte passé devant un notaire. Il demanda donc au Conseil supérieur de faire respecter les clauses de cet acte et d'obliger la veuve Bilodeau à lui donner son dû. Pour appuyer son plaidoyer Phlem présenta en même temps que son mémoire le procès-verbal d'une assemblée de protestation tenue à Sainte-Anne-de-la-Pérade le 22 mars 1737. Il avait été rédigé par le notaire Pollet et signé par le curé de la paroisse par le seigneur de l'endroit Pierre-Thomas Tarieu de La Pérade et par un grand nombre d'habitants. Tous témoignaient de la bonne réputation du chirurgien et demandaient au Conseil supérieur de passer outre à la sentence de la Prévôté et de permettre à Phlem de continuer à exercer son art.



Le Conseil supérieur soumit le cas au chirurgien Jourdain Lajus qui déclara que Phlem devait absolument se procurer des lettres de qualification s'il voulait pratiquer son métier. Le Conseil tint compte de cet avis lorsqu'il se réunit le 13 avril 1737 pour rendre son verdict. Il débouta Phlem de son appel et l'obligea à prendre des lettres de chirurgien. Par ailleurs le tribunal condamna la veuve Bilodeau à payer à l'appelant la somme de 180# soit 60# de plus que la sentence de la Prévôté n'en avait accordé au guérisseur.



Ce jugement quoique sévère ne semble pas avoir impressionné outre mesure Yves Phlem qui ne fit aucune démarche pour obtenir des lettres patentes et continua de soigner les malades. Il est vrai que toute requête lui aurait probablement été refusée car ses connaissances chirurgicales étaient beaucoup plus empiriques que théoriques ce dont il était sûrement conscient. De plus il n'ignorait pas qu'aussi longtemps que personne ne formulerait de nouvelles plaintes contre lui il pourrait continuer d'exercer en toute quiétude le métier de chirurgien.



Les années qui suivirent l'affaire Bilodeau furent calmes. Il semble que la réputation de Phlem soit demeurée intacte aux yeux de ses concitoyens. Le guérisseur continua comme par le passé à recevoir des malades à domicile. Aucune plainte ne fut déposée contre lui même si l'occasion aurait pu se présenter à quelques reprises. En effet d'après les registres de la paroisse Sainte-Anne-de-la-Pérade trois de ses patients moururent chez lui : Nicolas Marion en 1738 Paul Desmarais de Verchères atteint d'hydropisie en 1739 et Gabriel Desmaisons employé aux forges du Saint-Maurice également hydropique en 1742. Peut-être y eut-il d'autres malades qui moururent à cause ou en dépit des soins de Phlem mais il y en eut certainement plusieurs qui furent soulagés grâce à lui.



Yves Phlem mourut à Sainte-Anne-de-la-Pérade le 26 septembre 1749 et fut inhumé le lendemain « en présence de la partie majeure de la dite paroise ». L'inventaire des biens du défunt fut dressé le 3 octobre suivant par le notaire Pollet. Chose étonnante il ne mentionne ni remèdes ni instruments de chirurgie !



Marie-Céline Blais



AJTR Greffe d'A.-B. Pollet 25 mars 1736 3 oct. 1749.- ANQ NF Coll. de pièces jud. et not. 1 145 2 406.- Archives paroissiales de Sainte-Anne-de-la-Pérade Québec Registres des baptêmes mariages et sépultures 10 mai 1736 22 juill. 1738 12 déc. 1739 22 févr. 1742 27 sept. 1749.- P.-G. Roy Inv. coll. pièces jud. et not. I : 217 - Inv. jug. et délib. 1717-1760 III : 170 172.- Tanguay Dictionnaire.- Ahern Notes pour l?histoire de la médecine.- Raymond Douville Chirurgiens barbiers-chirurgiens et charlatans de la région trifluvienne sous le régime français Cahiers des Dix XV 1950 : 114?118.- Sylvio Leblond La médecine dans la province de Québec avant 1847 Cahiers des Dix XXXV 1970 : 69?74.- Victor Morin L'évolution de la médecine au Canada français Cahiers des Dix XXV 1960 : 64?71.



Bibliographie générale



© 1974-2014 Université Laval/University of Toronto 
PHLEM Yves (P54415)
 
28096 Pierre ARGILIERS
Rey-Lescure : « ...élevé dans la religion romaine à laquelle ses père et mère ont été contraints de se ranger par la violence de la persécution » Aurait émigré chez son oncle Paul FABRE à
Groningue où il abjura publiquement le catholicisme en 1711. Revient en FR avant 1723. Son père meurt relaps avant 1718. Sa mère Isabeau FABRE est d'une famille de marchands revélois
réformés. Le mariage de Paul et Isabeau le 4/6/1673 au temple après le prêche à Revel.
Source Yves Blaquière 04/1999. 
ARGILIERS Pierre (P20364)
 
28097 Pierre Arsenault collabora étroitement à la fondation de la colonie Bourgeois qui devint Beaubassin où il s'est établi vers 1687 ARSENAULT Pierre (P7441)
 
28098 Pierre Arsenault est l'ancêtre de plusieurs Arsenault de Carleton QC ARSENAULT Pierre (P15627)
 
28099 Pierre Benjamin Bourgeois était à Petitcoudiac en 1755, à la rivière S.Jean en 1768, et à Memramcook où il s'est établi vers 1770  BOURGEOIS Pierre Benjamin (P56095)
 
28100 Pierre Blaquière de Sorèze mourut relaps : un procès fut intenté à sa mémoire. BLAQUIÈRE Pierre (P13736)
 

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Le langage original de cet outil généalogique est traduit de l'anglais
au français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
Richmond (Québec) Canada J0B 2H0


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