Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière

La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques

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23401 Mentionné dans l'index alphabétique des tables de Haran BLAQUIÈRE Louis Gilles (P3)
 
23402 Mentionné dans le testament de son père âgé de moins de vingt-et-un ans le 12.04.1752 BLAQUIÈRE George (P26777)
 
23403 Menuisier à la basse ville de Québec GONTHIER Bernard (P7717)
 
23404 Mère inconnue VIGNAULT Paul, dit Laverdure (P47154)
 
23405 Mère inconnue LAFOND Jacques (P55733)
 
23406 Messager ordinaire de Cherbourg à Paris NICOLET Thomas (P9624)
 
23407 MESSIER dit Saint-Michel MICHEL lieutenant de milice seigneur traiteur né en 1640 à Saint-Denis-le-Thiboult dans le diocèse de Rouen fils de David Messier et de Marguerite Bar inhumé le 3 novembre 1725 à Sainte-Anne de Varennes.



Messier semble être passé en Nouvelle-France avec la recrue de Chomedey de Maisonneuve qui arriva à Ville-Marie au milieu de novembre 1653. Son oncle Jacques Messier sa tante Martine Messier épouse d?Antoine Primot et sa cousine Catherine Thierry fille de Guillaume et d?Élisabeth Messier de Saint-Denis-le-Thiboult adoptée par les époux Primot s?y trouvaient déjà. Quoique son nom ne figure pas sur le rôle des engagés il dut faire la traversée avec eux puisque le 10 décembre suivant il signe comme témoin à la promesse de mariage entre Charles Le Moyne de Longueuil et de Châteauguay et sa cousine Catherine Thierry.



Avec l?arrivée de cette recrue de 120 colons la crainte de devoir abandonner Ville-Marie en butte aux violentes et fréquentes attaques iroquoises se trouvait désormais écartée. Les colons quittèrent le fort pour habiter leurs maisonnette les travaux des champs furent repris avec plus de vigueur. Les Iroquois toutefois continuaient de harceler les colons les tuant et les capturant à l?occasion. C?est ainsi qu?à l?automne de 1654 le jeune Michel Messier fut capturé - il fut libéré l?été suivant et conduit à Ville-Marie par un capitaine agnier nommé « La Grande Armée » au moment où des capitaines iroquois détenus au fort furent échangés contre tous les prisonniers français.



Officiant : la suite Messier s?intéressa au défrichement et le 4 novembre 1657 alors âgé de 17 ans il acheta de Charles Le Moyne une terre de 30 arpents dite « la provençale » au prix de 900ª. Le 18 février 1658 devant le notaire Bénigne Bassl signa son contrat de mariage avec Anne Le Moyne s?ur de Charles en présence des notables de la ville. Le 25 suivant le mariage fut célébré dans la chapelle de l?Hôtel-Dieu. De cette union naquirent huit filles et quatre garçons.



En 1661 les incursions iroquoises reprirent à Ville-Marie après une brève interruption due à l?exploit de Dollard Des Ormeaux au Long-Sault. Le 24 mars Michel Messier fut de nouveau capturé avec quelques colons. Le 22 juin des Iroquois à Montréal affirmèrent que Messier avait été brûlé par les Onontagués et qu?ils ignoraient si ce dernier était encore vivant. Mais à la fin de 1663 Messier était de retour dans sa famille après s?être évadé.



Le 26 novembre 1665 les Sulpiciens lui cédèrent une terre de 30 arpents près du terrain qu?il possédait déjà. Dans l?acte de concession il est appelé Michel Messier dit le grand Saint-Michel. Le rec. 1677 indique qu?il a sept bêtes à cornes et 30 arpents en valeur. Le 14 mai 1668 Messier et son beau-frère Jacques Le Moyne de Sainte-Marie reçurent conjointement le fief du Cap-de-la-Trinité qu?ils se partagèrent le 1er août 1676 - la partie de Le Moyne s?appela Notre-Dame ou Cap-de-la-Trinité et celle de Messier Cap-Saint-Michel. Le 5 août 1678 Messier lieutenant de milice à Ville-Marie témoigna dans l?enquête de Buade de Frontenac visant à connaître la façon dont étaient accordés les emplacements sur lesquels s?élevaient les baraques temporaires dites « boutiques volantes » lors de la foire des fourrures. Le 4 octobre suivant Messier achetait le fief de La Guillaudière ayant 30 arpents de long sur une lieue de profondeur et étant adjacent au sien.



En 1684 Messier participa à l?expédition de Le Febvre de La Barre contre les Iroquois. Le 14 août lors de la revue de l?armée faite au fort Frontenac il est inscrit comme commandant de la barque la Générale. À son retour Messier reçut du gouverneur un congé de traite pour le pays des Outaouais. Il s?y rendit l?année suivante après avoir fait son testament le 25 mai. En 1692 Frontenac lui accorda un autre congé et le 2 mai avant son départ Messier donna une procuration à sa femme devant le notaire Bénigne Basset. Au cours de ce voyage Messier courut de graves dangers. Il ne semble pas avoir obtenu d?autres congés - aussi est-il possible qu?il se soit établi par la suite sur un de ses fiefs constituant en 1692 avec les fiefs du Cap-de-la-Trinité de Varennes et de l?île Sainte-Thérèse la paroisse de Sainte-Anne de Varennes.



Le 3 novembre 1725 Messier était inhumé à l?âge de 85 ans dans la même paroisse de Varennes suivant sa femme de quelques mois. Le 4 janvier 1726 l?inventaire de ses biens fut dressé devant le notaire Marien Tailhandier dit La Beaume.La Nouvelle-France perdait un de ses pionniers qui avait participé activement à la défense de la colonie au défrichement de la terre et à la traite des fourrures.



Claude Perrault



AJM Greffe de Bénigne Basset 4 nov. 1657 18 févr. 1658 20 mars 20 mai 1660 17 sept. 1676 2 mai 1692 - Greffe d?Hilaire Bourgine 25 mai 1685 - Greffe de Lambert Closse 10 déc. 1653 - Greffe de Claude Maugue 4 oct. 1678 - Greffe de Marien Tailhandier 4 janv. 1726 - Registre d?état civil de Boucherville 31 janv. 1679 - Registre d?état civil de Notre-Dame de Montréal 1658 1661. ? Archives judiciaires de Richelieu Registre d?état civil de Sainte-Anne de Varennes. ? Dollier de Casson Histoire du Montréal 80 111 155 241. ? Ordonnances de Mr. Paul de Chomedey sieur de Maisonneuve premier gouverneur de Montréal dans Mémoires et documents relatifs à l?histoire du Canada « MSHM » III 1860 142. ? P.-G. Roy Inv. concessions II : 117s. ? Tanguay Dictionnaire I : 427. ? R.-J. Auger La grande recrue de 1653 Montréal 1955 29. ? Sulte Hist. des Can. fr. IV. ? Matthieu-A. Bernard Sainte-Anne de Varennes BRH IV 1898 : 129.





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MESSIER Michel (P42795)
 
23408 Meunier de Marie Dupont LABBÉ Jean, dit Villeneuve (P23873)
 
23409 Meunier de Noël Juchereau GOULET Jacques (P18462)
 
23410 Meunier du sieur Gaillard BISSONNET Jean (P12556)
 
23411 Meunier et domestique des Jésuites BLANCHET René (P43799)
 
23412 Michael S. Blaquière 1958-2002 fs Joseph Wilfrid Blaquière et Louise Amaral

MICHAEL S. BLAQUIERE - West Warwick - Thursday 14/11/2002 MICHAEL S. BLAQUIERE 44 of Main Street a construction laborer died Tuesday 12/11/2002 at home. Born in North Kingstown a son of Joseph W. and Louise Amaral Blaquiere both of Coventry he had lived in West Warwick most of his life. Mr. Blaquiere had been a laborer for several construction subcontractors for many years.Besides his parents he leaves a son Michael S. Zarlenga and a daughter Shanya Belanger both of West Warwick - two brothers Joseph W. Blaquiere Jr. of El Paso Texas and Richard P. Blaquiere of Coventry - three sisters Diane L. Blaquiere of West Greenwich Mary Ann Blaquiere of Coventry and Suzanne M. Gawel of Cumberland - and two grandchildren.The funeral service will be held Saturday at 10 a.m. in R. Potvin & Son Funeral Home 45 Curson St. Burial will be in Notre Dame Cemetery - Source : The Providence Journal 
BLAQUIÈRE Michael Stephen (P10759)
 
23413 Michael Sinnott est fermier catholique de 50 ans né en Irlande. Il vit avec sa femme Margaret (Reardon Sinnott catholique 40 ans née en Irlande et son fils John Sinnott 19 ans né au Québec SINNOTT Michael Sr (P55779)
 
23414 Michel Baugis a eu son fils Jean Baptiste Baugis à l'âge de 27 ans d'une relation avec Marie Madeleine Gosselin alors âgée de 15 ans fille de sa deuxième épouse Marie Michelle Miville 41 ans veuve de Michel Gosselin. L'enfant n'a pas eu la chance de survivre et est décédé au bout de cinq jours. BAUGIS Michel (P45858)
 
23415 Michel Bourg demeurait au village des Aucoin à S.Joseph-de-la-Rivière-au-Canard. Déporté en Virginie avec sa famille puis en Angleterre sa première femme Anne Hébert est décédée au cours de ces années de captivité. Michel Bourg était à S.Suliac FR en 1763 et à S.Servan de S.Malo en 1766. Sa famille revint de France en 1774 pour s'établir à Carleton dans la Baie des Chaleurs. BOURG Michel (P55908)
 
23416 Michel Gamelain de La Fontaine chirurgien et seigneur de Sainte-Anne-de-la-Pérade dans la seconde moitié du 17è siècle. Homme fort respectable Gamelin avait servi comme capitaine dans la milice canadienne sous le commandement du colonel François-Marie Picoté de Belestre contre les Américains en 1775 et avait été à ce titre l’un des défenseurs du fort Saint-Jean sur le Richelieu. Il exerçait les fonctions de juge de paix du district de Montréal vers la fin du 17è siècle. GAMELAIN Michel, dit Sieur De Lafontaine (P49577)
 
23417 Michel Richard dit Sansoucy serait arrivé en Acadie avec l'expédition d'Emmanuel Leborgne et de Guilbault en 1652 ou l'année précédente avec le sieur de Saint-Mas, représentant de Leborgne RICHARD Michel, dit Sansoucy (P7442)
 
23418 Microfilm T-6515 - 31.03.1901 source (S3253)
 
23419 Mineure à son mariage donc moins de 21 ans en 1889 CHATEL Alexina (P52141)
 
23420 Ministre de Puylaurens de 1562 à 1567 BARTA Ramond (P20402)
 
23421 Missionnaire de l'Immaculée-Conception GUÉRETTE Étiennette (P29424)
 
23422 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. BLAQUIÈRE Marc André (P1117)
 
23423 Monsieur le Général désigne probablement l'évêque de Montréal HUBOU Jean, dit Deslongchamps (P50644)
 
23424 Mor F 079 37 07 source (S2866)
 
23425 Mor F 117 93 06 source (S756)
 
23426 Mor F 122 65 40 source (S846)
 
23427 Mor F 122 65 43 source (S1816)
 
23428 Mor F 122 66 09 source (S1804)
 
23429 Mor F 133 41 01 source (S1838)
 
23430 MOREL DE LA DURANTAYE OLIVIER écuyer capitaine commandant conseiller seigneur - né à Rouvray ND Bretagne FR près de Nantes le 17 février 1640 fils de Thomas Morel sieur de La Durantaye et de demoiselle Alliette Du Houssaye mort le 28 septembre 1716.

Morel de La Durantaye arrive au Canada en juin 1665 comme capitaine au régiment de Carignan même si sa commission ne date que du 10 décembre 1665. Il travaille avec sa compagnie à l’érection du fort Sainte-Anne et en septembre 1666 il ppe à l’expédition de Prouville* de Tracy contre les Agniers. Il retourne en France en 1668 et le 25 mars 1669 il s’engage à lever une compagnie de 50 hommes - en août 1670 il est de retour en Canada. Le 14 septembre suivant il épouse à Québec Françoise Duquet veuve du chirurgien Jean Madry* qui avait quelque fortune et qui était propriétaire de l’arrière-fief de Grandpré dans la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Il aura dix enfants tous baptisés à Québec de 1671 à 1685.

De 1670 à 1683 Morel de La Durantaye est attaché à la garnison de Québec où il commande une des six compagnies des troupes de la marine. La traite est aussi une de ses occupations puisqu’il possède pendant huit ans un emplacement pour lesures à Montréal.

Le 29 octobre 1672 il obtient de Talon* la seigneurie de La Durantaye dont la grandeur sera augmentée en 1693 et 1696 - le 15 juillet 1674 Buade* de Frontenac lui concède la seigneurie de Kamouraska qu’il vendra en 1680 à Charles Aubera Chesnaye après avoir essayé vainement d’y faire la pêche.

Le 10 octobre 1682 Morel de La Durantaye participe à une assemblée des notables religieux et laïcs tenue à Québec par Le Febvre* de La Barre pour discuter de la meilleure politique à suivre face au péril iroquois. Au printemps suivant àmande du gouverneur et accompagné de Louis-Henri de Baugy il se rend dans la région des Grands Lacs et des Illinois réprimer les abus des coureurs de bois qui faisaient la traite sans congés. Il doit également inviter les Indiens de cette région à venir trafiquer leurs fourrures à Montréal et rencontrer le nouveau gouverneur finalement il reçoit. l’ordre d’enquêter sur les activités de Cavelier* de La Salle ce dernier devant perdre l’autorité qu’il exerce sur les forts de cet endroit. En juillet 1683 Morel de La Durantaye prend possession du commandement de Michillimakinac poste qu’il occupera jusqu’en 1690 et en août de la même année Baugy remplace Henri Tonty comme commandant du fort Saint-Louis.

Le 19 juillet 1684 Morel de La Durantaye quitte le fort à la tête d’un détachement de 500 hommes ralliés péniblement à l’aide de Greysolon Dulhut et de Nicolas Perrot pour prendre part à l’expédition de La Barre contre les Iroquois. Latre est censée se faire au Niagara. En route un messager lui annonce la conclusion de la paix peu avantageuse signée à l’anse de La Famine. Le 6 juin 1686 il est chargé de fonder un poste à Détroit et un autre au « portage de Taronto ». Ce dernier qui portera le nom de fort Rouillé Toronto ne pourra être établi avant 1750. Le 7 juin 1687 sur instruction de Brisay de Denonville il se rend au sud du lac Érié « pour réitérer la prise de possession des dits postes » faite d’abord par La Salle. Le 10 juillet suivant accompagné de Dulhut et d’Henri Tonty il rejoint l’armée de Denonville au sud du lac Ontario a la tête d’un contingent de 160 Français 400 alliés et 60 prisonniers. Quelques jours plus tard il participe à l’incendie et à la destruction des villages tsonnontouans.

En 1690 il persuade 400 ou 500 Indiens d’aller faire la traite à Montréal et réunit 100 canots à cette fin d’après Bochart de Champigny. La même année il est relevé de ses fonctions de commandant de Michillimakinac et remplacé par La Pe Louvigny pour avoir été trop favorable aux Jésuites semble-t-il. Il obtient l’année suivante la permission de faire la traite dans l’Ouest et signe une convention avec Jean Fafard. En 1694 il est de nouveau à la tête d’une compagnie chargé de débarrasser les environs de Montréal des Iroquois - il est alors promu capitaine en pied. Louis XIV lui accorde une gratification de 1 500ª en 1700 et le 18 mai 1701 une pension de 600ª avec permission de quitter le service.

En 1702 François de Beauharnois* recommande sa nomination au Conseil souverain. Il y est nommé le 16 juin 1703 - sa commission est reçue le 29 octobre et il est installé le 26 novembre 1703. Déjà faute de juges il y avait siégé le 8 o. Tard à l’automne de 1704 il passe en France. Comme il n’est pas encore de retour en 1706 sa femme demande la séparation de biens parce que l’on saisit ses propres biens pour payer les dettes de son mari. La séparation lui sera accordée en 1713. Morel revient siéger au conseil en 1708 et sauf pour deux absences à l’hiver de 1710 et de 1711 il siégera jusqu’au 31 août 1716 alors qu’il présidera la séance et signera le procès-verbal.

Morel de La Durantaye mourut le 28 septembre 1716 après avoir donné à son fils Joseph-François la moitié de sa seigneurie de La Durantaye. Il est inhumé le 30 dans l’église de Saint-Philippe aujourd’hui Saint-Vallier.

Les gouverneurs les intendants et les Jésuites avaient parlé de lui en termes très élogieux. On vantait sa diplomatie avec les Indiens son honnêteté sa loyauté envers le roi.

Bernard Weilbrenner

AQ Seigneuries Notre-Dame-des-Anges.— Jug. et délib. passim.— Mémoire de la dépense faite par le sieur de La Durantaye aux Outaouais [...] BRH XXX 1924 : 49.— P.-G. Roy lnv. coll. pièces jud. et not. I : 112 197 - Inv. concessions I : 22.— Le Jeune Dictionnaire II 22–26.— É.-Z. Massicotte et Régis Roy Armorial du Canada français Montréal 1918 82.— Antoine d’Eschambault La vie aventureuse de Daniel Greysolon sieur Dulhut RHAF V 1951–52 :334–337.— P.-G. Roy Olivier Morel de La Durantaye capitaine au régiment de Carignan BRH XXVIII 1922 : 97–107 129–136.


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MOREL Olivier (P40398)
 
23431 Morin Guillaume - Cabaret [ d'Alcantara ? ] Pierre Fre MORIN Guillaume (P30581)
 
23432 Morin Guillaume - Morin Sieur Claude - Lamoureux Magdelaine - Delort Sieur Guillaume - Chavigni Angelique - Guegot Athanase Fre - Maitissance - La Veuve Dutrague MORIN Guillaume (P30581)
 
23433 Morin Louise - Morin Claude - L'Amoureux Magdelaine - Jouet Louis - Peré Louise - Caradec Jacharie Fre - Peré Louise - Jouet L. MORIN Louise (P22800)
 
23434 Morin Louise - Morin Sieur - L'Amoureux Magdeleine - Caradec Zacharie Fre MORIN Louise (P22800)
 
23435 Morin Marie Claude Joseph - Morin Claude - Lamoureux Magdelaine - Lartique Joseph - Lamoureux Marie-Jeanne - Le Drogo François Fre - Lartigue - Lagrange - Creseunil F. - Rochfort - Sabatier - Morpain - Morin - Dutrague MORIN Claude (P4223)
 
23436 Morin Marie Josephe - Morin Sieur Claude - Lamoureux Magdeleine - Morel Sieur Jean Baptiste - Cheron Marie Josephe - Guegot Athanase Fre MORIN Josèphe (P30578)
 
23437 Mort à la guerre 1914-1918 BALMARY Henry Roger (P24124)
 
23438 Mort à la guerre 1914-1918 MAZET François (P24136)
 
23439 Mort accidentelle GENDREAU Pierre (P26063)
 
23440 Mort accidentelle MOREAU Arthur (P27402)
 
23441 Mort accidentelle BLAQUIÈRE Patrick (P28349)
 
23442 Mort accidentelle MESSIER Richard (P22841)
 
23443 mort accidentelle accident de la route LALIBERTÉ Fernand, dit Yvan Daniel (P45592)
 
23444 Mort accidentelle dans l'incendie de sa maison MILLET Nicolas, dit Le Beauceron (P22058)
 
23445 Mort accidentelle dans une collision d'autos BLAQUIÈRE Robert «Bobby» (P2611)
 
23446 Mort accidentelle dans une collision d'autos SIMARD Marcelle (P2612)
 
23447 Mort accidentelle dans une collision de voitures BLAQUIÈRE Denis (P4068)
 
23448 Mort accidentelle par noyade CHEVALIER Charles (P53727)
 
23449 Mort accidentelle tombé d'un échafaud BOUVIER Michel (P12558)
 
23450 Mort accidentelle, tué par la chute d'un arbre MAHEU Nicolas (P7744)
 

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au français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
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